Requin

Mégalodon

Otodus megalodon = † Carcharocles megalodon

Les mégalodons sont les plus grands requins prédateurs à avoir vécu sur Terre. Ils arpentaient tous les océans du globe il y a plus de trois millions d’années. Les mégalodons pouvaient mesurer plus de deux fois la longueur d’un grand requin blanc adulte. Ils chassaient notamment des baleines, des dauphins et des phoques.

Illustration d'un mégalodon, requin géant aujourd'hui disparu, chassant une baleine du Néogène.

Reconstitution d’un mégalodon chassant une baleine du Néogène. Le mégalodon est le plus grand requin carnassier connu à avoir vécu sur Terre.

© Université de Zurich - J. J. Giraldo

Un superprédateur ayant vécu il y a plus de 3,5 millions d’années

Les mégalodons comptent parmi les plus grands superprédateurs que la Terre ait connu. Ils vivaient dans les océans il y a 3,5 à 20 millions d'années, lors du Néogène, soit plus de 40 millions d’années après la disparition des dinosaures non-aviens et des grands reptiles marins du Mésozoïque (comme les Mosasaures).

Les premières traces connues de mégalodons remontent au début du Néogène, il y a environ 20 millions d’années. Les traces les plus récentes datent d’il y a environ 3,6 millions d’années, la disparition des Mégalodons étant estimée il y a environ 3,5 millions d’années.1

  • 1Boessenecker RW, Ehret DJ, Long DJ, Churchill M, Martin E, Boessenecker SJ. The Early Pliocene extinction of the mega-toothed shark Otodus megalodon - a view from the eastern North Pacific. www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6377595/
Carte localisant les fossiles de mégalodons. On en trouve sur les côtes de chaque continent.

Carte actuelle de la localisation des fossiles avérés de mégalodons (points bleus), d'après une étude parue en 2016 dans la revue Journal of Biology. Les points oranges et de petite taille sont représentent des fossiles dont la localisation est approximative.

© Wiley Online Library

Un superprédateur des mers chaudes

Au Néogène, l’Isthme du Panama finit de se former, le positionnement des continents est alors très semblable à ce qu’il est aujourd’hui. Les mégalodons vivaient donc dans des mers et océans proches géographiquement de ceux que nous connaissons. Cependant, ces milieux sont plus chauds qu’aujourd’hui.

Les mégalodons chassent notamment des mammifères marins tels que les dauphins, les baleines, les phoques ou les lamantins. Des traces de morsures de mégalodons ont été retrouvées sur des fossiles de ces animaux.

Le nom scientifique de Mégalodon

Le nom mégalodon vient du grec grec μέγας / mégas et ὀδούς / odoús qui signifient « grande dent ». 

En science, on nomme les êtres vivants avec un nom dit « scientifique », qui est composé d’un nom de genre puis d'un nom d’espèce : par exemple Tyrannosaurus rex ou Homo sapiens. Dans le cas du mégalodon, le genre auquel il appartient est encore débattu par les spécialistes. 

Pendant longtemps, il était nommé Carcharodon megalodon, car on le pensait proche de Carcharodon carcharias, le grand requin blanc.

Aujourd’hui, les paléontologues le nomment Otodus megalodon ou Carcharocles megalodon, selon qu’ils le considèrent proche des requins du genre Otodus ou du genre Carcharocles.

Le Néogène dans l'histoire de la vie

Ma = Millions d’années
2319
Hadéen
Archéen
Protérozoïque
Paléozoïque
Cambrien
Ordovicien
Extinction
Ordovicien-Silurien
Silurien
Dévonien
Extinction
du Dévonien
Carbonifère
Permien
Extinction
Permien-Trias
Mésozoïque
Trias
Extinction
Trias-Jurassique
Jurassique
Crétacé
Extinction
Crétacé-Paléogène
Cénozoïque
Paléogène
Néogène
Quaternaire

Les dents de mégalodons

Les mégalodons sont surtout connus par des fossiles de dents

Les fossiles les plus fréquemment de mégalodons sont leurs dents. Elles sont aisément identifiables à leur taille et à leur structure :

  • Les dents de mégalodons sont les plus grandes dents connues de tous les requins, elles peuvent mesurer plus de 15 centimètres de hauteur. À titre de comparaison, celles du grand requin blanc ne mesurent que 5 centimètres de hauteur.
  • Elles sont également reconnaissables à leur tranchant crénelé. Ces dents sont adaptées à couper et arracher de larges morceaux de leurs proies, généralement de trop grande taille pour être avalées entières.
Deux grandes dents posées dans des mains, les dents sont aussi longue que la main (peaume et doigts compris).

Deux dents de mégalodons de très grande taille.

© Mark Kostich - stock.adobe.com

Ces particularités permettent de reconnaître les traces de morsures des Mégalodons sur les fossiles de leurs proies. 

En l’absence de connaissances fossiles sur la majorité de l’anatomie des mégalodons, les illustrations les représentant sont basées sur des travaux de recherche et sur l’apparence des autres espèces de requins proches ou ayant eu des modes de vie similaires, tels que le requin mako ou le grand requin blanc. 

Colonne vertébrale et dents exposées dans un Muséum

La colonne vertébrale de Mégalodon, ici exposée à l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, à Bruxelles, est partiellement complète : elle comporte 141 vertèbres fossilisées.

© IRSNB

Une colonne vertébrale de mégalodon trouvée en Belgique

Aucun fossile de squelette complet de mégalodon n’est connu à ce jour. Les collections de l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique (IRSNB), à Bruxelles, sont les seules à contenir une colonne vertébrale quasiment complète, découverte en 1926 à Anvers. 

Pourquoi ne trouve-t-on pas de squelette complet de mégalodon ?

La rareté de ces fossiles, à l’exception des dents, est due à la composition du squelette des mégalodons. Les requins, comme les raies et les chimères, sont des chondrichtyens, ou « poissons cartilagineux ». Leur squelette est donc composé de cartilage (comme le pavillon des oreilles et le nez des humains) et non d’os.

Or, le cartilage est généralement très peu minéralisé : il comporte peu de minéraux tels que le calcium. À la mort d’un animal, ce sont principalement les parties minéralisées du corps qui ont une chance, bien que faible, de subsister et de devenir des fossiles. Les parties molles, et notamment le cartilage, se conservent beaucoup plus rarement. Par exemple, on ne retrouve généralement pas de traces du nez ou des oreilles sur les crânes humains vieux de seulement quelques années.

14 dents de mégalodons. Les dents sont de diverses couleurs, allant du noir au blanc, en passant par diverses nuances.

La Galerie de Paléontologie du Muséum national d’Histoire naturelle présente ces 14 dents de mégalodons de diverses teintes. Ces variations de couleurs dépendent des minéraux qui se sont incrustés lors du processus de fossilisation.

© MNHN

Les dents, au contraire, sont constituées de dentine et d’émail, plus solides et minéralisés que l’os. Elles ont donc davantage de chances de se fossiliser.

Les requins, dont font partie les mégalodons, renouvellent leurs dents tout au long de leur vie. Ils perdent ainsi régulièrement des dents, ce qui explique qu’elles se retrouvent en nombre dans tous les océans du monde.

Quelle taille mesurait Mégalodon ?

Depuis plus de 400 millions d’années, les requins peuplent les océans et les mers du globe. Le mégalodon est la plus grande espèce de requin prédateur connue des paléontologues. Certaines études estiment qu’il pourrait même être plus grand que le requin-baleine, un requin qui s’alimente par filtration, se nourrissant uniquement d’animaux de petite taille.

Pourquoi étudier la taille et le mode de vie des mégalodons ?

L’étude de la taille des mégalodons permet aux paléontologues d’évaluer l'impact de ces grands prédateurs sur leurs proies et leurs concurrents, mais aussi les conséquences de leur disparition sur la mise en place des écosystèmes marins plus récents. Plus largement, comprendre l’équilibre écologique de cette époque – et notamment l’extinction d’espèces comme les mégalodons – permet de mieux appréhender l’extinction des grands prédateurs marins actuels.

Comparaison de dents de Mégalodon et de grand requin blanc. Celle du mégalodon est au moins 2 fois plus longue et plus large.

Comparaison d’une dent de mégalodon (à gauche) avec une dent de grand requin blanc (à droite). Illustration didactique présentée en Galerie de Paléontologie.

© J.-L. Charnais

Jusque récemment, les estimations de taille de mégalodons étaient faites en comparant la taille de leurs dents à celles du grand requin blanc. Mais les paléontologues ne considèrent plus aujourd'hui le requin blanc comme un proche parent des mégalodons. Les études récentes sont donc complétées en élargissant à d’autres espèces de requins actuelles ou disparues.

Le rôle du mégalodon et du grand requin blanc dans les écosystèmes reste cependant similaire : il s’agit de grands prédateurs carnassiers présents dans tous les océans.

La taille moyenne et la taille maximale des mégalodons

La taille moyenne des mégalodons adultes et la taille totale des plus grands spécimens connus sont au cœur de nombreux débats. Toutefois, les études récentes s’accordent à dire que la taille moyenne des mégalodons adultes devait être d’au moins 10 mètres, et que les plus grands spécimens pouvaient dépasser les 15 mètres de long. Les débats tournent donc autour du fait qu’ils aient, ou non, pu être encore plus grands que cela.

Voici plusieurs exemples d’études récentes visant à estimer la taille de mégalodons ; toutes incluent d’autres espèces que le grand requin blanc dans leurs analyses :

Illustration de Megalodon et de grand requin blanc. Le mégalodon est au moins deux fois plus grand.

Comparaison d’un mégalodon et d’un grand requin blanc. Illustration présentée en Galerie de Paléontologie.

© J.-L. Charnais
  • En 2021, sur la base de la plus grande dent de mégalodon connue, des chercheurs de l’université de Floride estiment que l’individu aurait pu mesurer 20 mètres de long, avec une marge d’erreur estimée à ± 3,5 mètres.2
  • En 2019 et 2021, deux études de l’université de Chicago évaluent que seules les dents de la mâchoire supérieure sont appropriées pour estimer la taille des espèces de requin éteintes. Leurs conclusions proposent une taille maximale des mégalodons d'environ 15 mètres.3
  • En 2022 dans la revue Science, une équipe de recherche de l’université de Swansea, au Pays de Galles, publie une nouvelle étude basée sur la colonne vertébrale présente dans les collections de l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique. Ils effectuent la première proposition de reconstruction en 3D du corps de ce mégalodon et estiment la taille de l’individu à près de 16 mètres.4
  • En 2023, des chercheurs de l’université de Californie répondent à l’étude de 2022, concluant que l’étude a sous-estimé la taille du spécimen de mégalodon, qui pourrait en fait largement dépasser les 20 mètres et avoir un physique plus allongé.5
  • En 2015, deux chercheuses de l’université de Cambridge, montrent dans une étude que la taille de Mégalodon a pu varier au cours du temps mais également selon les latitudes, et donc le climat, dont proviennent les fossiles. Les tailles moyennes calculées dans cette étude, aussi considérées comme « tailles optimales », vont de 9,5 à 11 mètres de long.6
  • 2Perez Victor J, Leder Ronny M & Badaut Teddy, 2021 — Body length estimation of Neogene macrophagous lamniform sharks (Carcharodon and Otodus) derived from associated fossil dentitions. Palaeontologia Electronica vol. 24, n° 1, p. 1-28. palaeo-electronica.org/content/current-in-press-articles/3284-estimating-lamniform-body-size
  • 3Kenshu Shimada Matthew F. Bonnan Martin A. Becker & Michael L. Griffiths, 2021 — Ontogenetic growth pattern of the extinct megatooth shark Otodus megalodon—implications for its reproductive biology, development, and life expectancy. Historical Biology vol. 33, n° 12, p. 3254-3259 dx.doi.org/10.1080/08912963.2020.1861608
  • 4Jack A. Cooper et al., 2022 — The extinct shark <i>Otodus megalodon</i> was a transoceanic superpredator, inferences from 3D modeling. Science Advances vol. 8, n° 33, eabm9424 dx.doi.org/10.1126/sciadv.abm9424
  • 5Sternes P, Jambura P, Türtscher Julia, Kriwet Jürgen, Siversson Mikael, Feichtinger Iris, Naylor G, Maisey J, Tomita Taketeru, Moyer J & others, 2024 — White shark comparison reveals a slender body for the extinct megatooth shark, Otodus megalodon. Palaeontologia Electronica, 27.1. a
  • 6Pimiento C, Balk MA. Body-size trends of the extinct giant shark Carcharocles megalodon, a deep-time perspective on marine apex predators. Paleobiology. 2015;41(3). 479-490. 10.1017/pab.2015.16

L’extinction des mégalodons

La disparition des mégalodons remonte à environ 3,5 millions d’années. Les fossiles de mégalodons deviennent plus rares à partir de la fin du Miocène, il y a plus de 5 millions d’années, puis disparaissent progressivement de certaines zones géographiques. Plus aucune trace fossile avérée scientifiquement ne date de moins de 3,6 millions d’années.8

Les rumeurs sur la survie de mégalodons de nos jours

De fausses rumeurs circulent sur Internet, indiquant que des mégalodons existeraient encore aujourd’hui. Elles sont notamment poussées par le bon état de conservation des dents trouvées sur les plages, et par l’image véhiculée par des films et autres œuvres de fiction. 

Il convient donc de préciser les choses suivantes :

  • Les réévaluations récentes de fossiles de dents de mégalodons datant de moins de 3,6 millions contredisent ces datations9. Aucune trace fossile de mégalodon plus récente que 3,6 millions d’années n’est actuellement avérée, malgré les nombreuses recherches scientifiques sur le sujet. 
  • Les dents de mégalodons ne flottent pas : si elles sont aujourd’hui retrouvées sur des plages, ce n’est pas qu’elles ont été perdues par un animal au large et portées par les vagues, mais qu’elles se sont déposées lorsque ces terres étaient des fonds marins. Aujourd’hui, les dents affleurent simplement à la surface lorsque les plages s’érodent. Certaines dents peuvent être poussées par les courants, mais sur des distances relativement courtes.
  • Aucune trace de morsure pouvant correspondre aux dents de mégalodons n’est retrouvée sur des animaux marins datant de moins de 2 millions d’années. Un prédateur aussi massif a des besoins alimentaires estimés à 2 tonnes de viande par jour ; il aurait laissé des traces au cours de ces trois derniers millions d’années.
  • Les rumeurs de mégalodons survivant au plus profond des océans, dans les abysses, n’ont pas de fondement scientifique. Ces milieux demandent des adaptations extrêmes à la pression, aux basses températures et au manque de lumière. Les dents trouvées dans les abysses sont simplement tombées lors du renouvellement naturel des dents de mégalodons nageant en surface.
  • 8Boessenecker RW, Ehret DJ, Long DJ, Churchill M, Martin E, Boessenecker SJ. The Early Pliocene extinction of the mega-toothed shark Otodus megalodon - a view from the eastern North Pacific. www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6377595/
  • 9Boessenecker RW, Ehret DJ, Long DJ, Churchill M, Martin E, Boessenecker SJ. The Early Pliocene extinction of the mega-toothed shark Otodus megalodon - a view from the eastern North Pacific. www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6377595/

Les mégalodons ont-ils côtoyé les dinosaures ou les humains ?

Si certaines fictions montrent des mégalodons attaquant des dinosaures (notamment Tyrannosaurus rex), ou des humains actuels (Homo sapiens), cela reste de la pure fiction à but de divertissement.

Cependant, les mégalodons ont disparu il y a près de 3,5 millions d’années. À cette époque, les premiers australopithèques vivaient dans diverses régions d’Afrique. Ces proches parents des premiers humains ont émergé alors que les populations de mégalodons étaient sur le déclin. Les chances de rencontre entre des australopithèques et des mégalodons près des côtes africaines  restent donc extrêmement faibles, d’autant plus que les australopithèques auraient vécu dans des savanes ou en forêt, à proximité de rivières plutôt qu’en bord de mer.

Concernant les dinosaures, seuls les dinosaures aviens ont survécu à la crise Crétacé-Paléogène, il y a 66 millions d’années. Si les mégalodons ont bien côtoyé des dinosaures, ce sont uniquement des oiseaux (et surtout des oiseaux marins), derniers représentants de ce groupe !

Les causes de l’extinction des mégalodons

Étant donnée leur taille, les mégalodons devaient chasser régulièrement de grandes proies pour subvenir à ses besoins. Mais vers la fin du Néogène, au Pliocène, un refroidissement global et la baisse du niveau de la mer provoque la disparition de nombreux habitats côtiers. La mégafaune marine de l’époque est fortement impactée10. Or cette mégafaune constitue une part importante des proies des mégalodons, notamment les baleines11.

  • 10Pimiento, C., Griffin, J.N., Clements, C.F. et al. The Pliocene marine megafauna extinction and its impact on functional diversity. Nat Ecol Evol 1, 1100–1106 (2017). doi.org/10.1038/s41559-017-0223-6
  • 11Pimiento, C., Griffin, J.N., Clements, C.F. et al. The Pliocene marine megafauna extinction and its impact on functional diversity. Nat Ecol Evol 1, 1100–1106 (2017). doi.org/10.1038/s41559-017-0223-6
Un mégalodon chassant des baleines plus petites que lui

Représentation d'un mégalodon chassant des baleines du genre Eobalenoptera, parents éloignés du rorqual gris.

© K. Carr

A la même période, plusieurs groupes de grands prédateurs marins ont constitué une forte concurrence pour les mégalodons. Ces concurrents sont les cachalots, les orques (qui pratiquent la chasse en groupe) et le grand requin blanc récemment apparu.

Ces espèces étaient sans doute mieux adaptées à la chasse de proies plus petites et plus rapides que les baleines.

La combinaison de la raréfaction des proies et de l’augmentation de la concurrence sont les raisons retenues aujourd’hui pour expliquer le déclin des mégalodons, débutant il y a 5 millions d’années environ, jusqu’à leur disparition il y a 3,5 millions d’années.

Finalement, les mégalodons seraient les victimes indirectes du refroidissement survenu à la fin du Néogène, plus précisément lors du Pliocène. Les caractéristiques qui font des mégalodons des prédateurs exceptionnels dans l’histoire de la vie sont probablement celles qui ont causé leur extinction. Leur très grande taille et leur alimentation de superprédateurs très spécialisés, chassant surtout de grands mammifères marins, les ont rendu dépendants de ces proies et très sensibles à leur raréfaction.

Article rédigé en février 2024. Remerciements à Alan Pradel, paléontologue spécialiste des requins, maître de conférence et chargé de collection au CR2P - UMR 7207 et Damien Germain, paléontologue, maître de conférence et chargé de collection au CR2P - UMR 7207.

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