Mary Anning, pionnière en paléontologie

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Publié le 17 mai 2024

Au début du XIXe siècle, la paléontologie est une discipline émergente. Chercheuse de fossiles aguerrie, Mary Anning (1799-1847) est aujourd'hui reconnue pour ses découvertes remarquables. Ces dernières ont permis d’apporter un éclairage sur certains animaux disparus.

Future femme de sciences

Originaire d’une famille britannique très modeste, Mary Anning a appris à fouiller et à nettoyer les fossiles avec son père, collectionneur et amateur. Elle se forme ensuite par ses propres moyens en fouillant, en préparant ses fossiles et en essayant de les déterminer à l’aide de la littérature disponible à son époque. Elle apprend notamment le français pour comprendre les travaux de Georges Cuvier (1769-1832) et étudie les sciences en autodidacte : la biologie et la géologie. Elle s’entretient aussi avec de nombreux scientifiques par correspondance.

Les bénéfices de ses ventes lui permettent de subvenir aux besoins de sa famille et de rembourser leurs dettes.

Jamais, elle ne se serait doutée que ce petit commerce marquerait l’histoire de la paléontologie... 

Lyme Regis, la Côte jurassique

Falaises et plages de Lyme Regis au sud-ouest de l'Angleterre

CC-BY-SA-2.0 J. Stephen

L'histoire de Mary Anning est intimement liée à celle de Lyme Regis, son village de naissance, où elle vécut jusqu’à sa mort en 1847. Situé sur la côte du Dorset en Angleterre, Lyme Regis est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour ses falaises jurassiques (datant d’il y a 201,4 à 145 millions d’années). Sur les plages, Mary Anning se forge une expertise remarquable dans la collecte et l’identification de fossiles.

C’est sur ces mêmes plages qu’elle multiplie les découvertes paléontologiques. Les plus extraordinaires ont conduit à la mise au jour d’espèces disparues jusqu’alors inconnues, comme l’ichthyosaure ou le plésiosaure. Quelques années plus tard, l’étude anatomique des fossiles de Mary Anning a permis de mieux comprendre leur mode de vie et de les identifier comme "reptiles marins géants" ! 

Le Jurassique dans l'histoire de la vie

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Hadéen

Hadéen

Il y a 4,6 milliards d’années, la Terre achève sa formation. Débute alors la première ère géologique : l'Hadéen. Le noyau de notre planète se forme et la lune apparait, probablement à la suite d'un impact entre la Terre et une proto-planète nommée Théia.

La croûte terrestre commence sa formation, et la température à la surface de la planète baisse progressivement. Il y a 4 milliards d’années, à la fin de l'Hadéen, les conditions nécessaires à l'émergence de la vie sur Terre seront réunies.

Notre dossier sur l'Hadéen
Archéen

Archéen

Il y a 4 à 2,5 milliards d'années, la croûte terrestre continue de se former sous l’action d'un volcanisme intense. A une date qui reste incertaine, dans les océans chauds, les premières cyanobactéries apparaissent. Leur photosynthèse produit alors du dioxygène, déchet toxique auquel le reste du vivant s'adaptera par la suite. Les quantités de dioxygène dans les océans et dans l'atmosphère n'augmenteront cependant fortement qu'au début du Protérozoïque, ère succédant à l'Archéen.

Certaines communautés bactériennes sont organisées en tapis microbiens qui précipitent des minéraux; formant de grandes structures minérales appelées stromatolites. Ces structures sont les plus anciennes traces de vie connues.

Sur la frise : un stromatolite et une cyanobactérie, productrice d'oxygène.

Notre dossier sur l'Archéen
Protérozoïque

Protérozoïque

Au protérozoïque, du grec signifiant « avant l'animal », l'atmosphère se charge de l'oxygène produit dans les océans. A la suite d'un brusque refroidissement, les algues se diversifient sur les fonds marins et les animaux pluricellulaires apparaissent, tels que les méduses, diverses formes de vies aux corps mous, et de petits animaux munis de coquilles.

Sur la frise : un Dickinsonia (animal à corps mou) un Cloudinidae (animal à coquille) et une méduse.

Paléozoïque

L'ère Paléozoïque

Au paléozoïque, de nombreuses groupes d'espèces animales et végétales apparaissent et conquièrent tous les milieux. L’apparition d’animaux pourvus de squelettes minéralisés internes ou externes a facilité leur fossilisation et donc la préservation de spécimens jusqu’à nos jours.

Nos dossiers sur l'ère Paléozoïque
Cambrien

Cambrien

Au Cambrien, la formidable diversification de la vie démarrée au Protérozoïque se poursuit et s’accélère avec le développement de structures minéralisées, telles que les squelettes externes des arthropodes. Les fonds marins se peuplent d’animaux aux formes souvent très différentes des faunes actuelles. De nombreux groupes d’arthropodes, de vers, d’éponges ou de mollusques apparaissent.

Sur la frise : un Anomalocaris (arthropode) un trilobite (arthropode) et un Pirania (éponge tubulaire).

Notre dossier sur le Cambrien
Ordovicien
Extinction
Ordovicien-Silurien

Ordovicien

À l'Ordovicien, la vie animale se propage hors des fonds marins et gagne la colonne d'eau. Des vertébrés et des céphalopodes nagent en eaux libres alors que les brachiopodes et trilobites sont très fréquents sur les fonds marins. Les premières plantes terrestres colonisent les milieux humides continentaux. A la fin de l'Ordovicien, un refroidissement du climat entraîne la première des cinq grandes crises de la biodiversité.

Sur la frise : un Sacabambaspis (vertébré), un orthocône (céphalopode) et un brachiopode.

Extinction
Ordovicien-Silurien

La Terre connaît une première grande crise à la fin de l’Ordovicien, alors que la vie est exclusivement marine. Cette crise serait due à un intense épisode de glaciation et aurait provoqué la disparition de 60 à 70% des espèces.

Les cinq grandes crises du vivant
Silurien

Silurien

Au Silurien, les arthropodes et les vertébrés poursuivent leur diversification dans les océans. Dans les milieux humides continentaux, les plantes terrestres continuent de se diversifier avec l'apparition des plantes vasculaires (qui possèdent des tiges et de la sève). Elles sont accompagnées de certains arthropodes tels que les myriapodes et les arachnides.

Sur la frise : un euryptéride (ou scorpion de mer), un mille-pattes et l'une des premières plantes vasculaires, Cooksonia.

Dévonien
Extinction
du Dévonien

Dévonien

Au Dévonien, les vertébrés marins sont très diversifiés, en particulier par la présence de nombreux « poissons » cuirassés appelés placodermes. Les tétrapodes apparaissent, ce sont les premiers vertébrés munis de pattes et de doigts mais ils sont encore inféodés aux milieux aquatiques. La végétation du début du Dévonien ne mesure que quelques dizaines de centimètres de haut : elle fait peu à peu place à des forêts d'Archeopteris mesurant jusque 30 mètres.

Sur la frise : un placoderme (prédateur marin), un Calamophyton (arbre) et un Ichtyostega (tétrapode).

Extinction
du Dévonien

D’importantes variations climatiques et la chute de l’oxygénation des mers entraînent, à la fin du Dévonien, une crise qui provoque l'extinction du Dévonien et la disparition de 75% des espèces.

Les cinq grandes crises du vivant
Carbonifère

Carbonifère

Au Carbonifère, de riches écosystèmes forestiers se développent dans les zones humides. Les arbres et insectes volants se diversifient et se spécialisent, alors que débute l'essor des tétrapodes sur le milieu terrestre. C'est à cette période que, de la collision entre deux grands continents, nait le supercontinent de la Pangée.

Sur la frise : un paléodictyoptère (insecte volant), une fougère arborescente et un Hylonomus (reptile).

Notre dossier sur le Carbonifère
Permien
Extinction
Permien-Trias

Permien

À partir du Permien, à la suite suite d'une aridification du climat, la flore change considérablement. Les plantes à graines deviennent dominantes. Les nouvelles chaînes de montagnes subissent une forte érosion. Les amniotes (vertébrés à quatre pattes pondant des œufs) se diversifient sur la terre ferme. Dans les océans, le sommet de la chaîne alimentaire est dominé par des groupes proches des requins actuels.

Sur la frise : un dimétrodon (amniote), un rameau du conifère Walchia et un hélicoprion (proche des requins)

Extinction
Permien-Trias

A la fin du Permien a lieu la crise du Permien-Trias. C'est la plus grande qu’ait jamais connue la Terre. Elle provoque la disparition de plus de 90% des espèces, terrestres comme marines. Cette crise sans précédent aurait été essentiellement causée par deux épisodes volcaniques majeurs.

Les cinq grandes crises du vivant

Mésozoïque

L'ère Mésozoïque

Cette période de grande diversification de la biodiversité, comprise entre deux extinctions massives, dure près de 186 millions d’années. Elle se caractérise par l’émergence et la domination des dinosaures, des reptiles volants et des reptiles marins, ainsi que par l'apparition des mammifères et des plantes à fleurs.

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Trias
Extinction
Trias-Jurassique

Trias

Au Trias a lieu une forte diversification des reptiles : crocodiles, tortues ou encore dinosaures apparaissent sur le supercontinent de la Pangée, accompagnés des premiers mammifères. Des reptiles retournent à la vie marine. Les ptérosaures sont les nouveaux grands prédateurs volants. Les groupes dominants d’insectes sont les coléoptères, les diptères et les hyménoptères. Les conifères deviennent les arbres les plus abondants.

Sur la frise : un Morganucodon (mammifère), un ichthyosaure (reptile marin) et un ptérosaure (reptile volant).

Notre dossier sur le Trias
Extinction
Trias-Jurassique

La crise du Trias-Jurassique s'étend sur près de 17 millions d'années, un record en comparaison aux autres crises qui s’étendent sur des périodes durant de 1 à 2 millions d’années. 

Probablement induite par un intense épisode volcanique en plein cœur d'une Pangée fractionnée, cette crise conduit à la disparition de 70 à 80 % des espèces, alors que commence l'ouverture de l'océan Atlantique.

Les cinq grandes crises du vivant

Jurassique

Jurassique

Au Jurassique, la Pangée n'existe plus, morcelée par les océans Atlantique et Téthys où règnent les reptiles marins. Les dinosaures se diversifient, avec le développement du gigantisme mais aussi l'apparition des premiers oiseaux. Les insectes connaissent également une forte diversification. Côté forêts, les plantes à graines prospèrent mais les fougères restent très présentes dans certains milieux.

Sur la frise : un archéoptéryx (proche des futurs oiseaux), un crabe et un sauropode.

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Crétacé
Extinction
Crétacé-Paléogène

Crétacé

C'est au Crétacé qu'ont vécu de célèbres dinosaures comme le tyrannosaure ou le tricératops. Les ammonites et reptiles marins sont fréquents dans les océans tandis que les espèces d'oiseaux se diversifient. Les plantes à fleurs connaissent un très fort succès évolutif, événement majeur de la formation des écosystèmes à venir. Elles sont accompagnées de nombreux pollinisateurs.

Sur la frise : une ammonite, une abeille sur une fleur, un tyrannosaure.

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Extinction
Crétacé-Paléogène

La dernière grande crise du Crétacé-Paléogène est sans doute la plus connue, car elle correspond à l’extinction d’un des groupes d’animaux fossiles les plus célèbres, les dinosaures (à l'exception des oiseaux). Elle concorde avec un épisode volcanique majeur au Dekkan (Inde), auquel s’ajoute la chute d’un astéroïde dans la péninsule du Yucatan (Mexique). Ces deux événements ont impacté toute la planète.

Les cinq grandes crises du vivant
Cénozoïque

L'ère Cénozoïque

Débutant il y a 66 millions d’années, le Cénozoïque se poursuit aujourd'hui. Connu comme « l'ère des mammifères » du fait de la rapide évolution de ces derniers vers de grandes tailles, c'est aussi une période de grandes diversifications parmi les oiseaux, les plantes à fleurs ou encore les « poissons à arêtes ».

Paléogène

Paléogène

Le Paléogène se situe après la disparition des dinosaures non-aviens, des ammonites et de nombreux autres groupes d’espèces. Dans les milieux qu’ils laissent vacants, les mammifères et les oiseaux connaissent une forte diversification, alors que les actinoptérygiens (ou « poissons à nageoires rayonnées ») deviennent abondants dans les océans et en eaux douces. Les plantes à fleurs, notamment les arbres feuillus, poursuivent leur développement et deviennent la flore la plus diversifiée.

Sur la frise : un palmier, un baluchitère (grand mammifère) et un actinoptérygien.

Néogène

Néogène

Au Néogène, le courant de Drake se met en place autour de l’Antarctique et la planète se refroidit progressivement pour s’approcher du climat actuel. Durant le Néogène, l’isthme de Panama se referme et relie les Amériques du Nord et du Sud, formant une séparation entre Atlantique et Pacifique. Sur la terre ferme, les prairies de graminées deviennent fréquentes et la faune s’adapte à de nouveaux écosystèmes proches de ceux que l’on connait aujourd’hui.

Sur la frise : une graminée, une antilope (ruminant) et un Livyathan (odontocène ou « cétacé à dents »).

Quaternaire

Quaternaire

Le Quaternaire est la période géologique actuelle, commençant il y a 2,58 millions d'années. Plusieurs épisodes de glaciation et/ou l’émergence du genre humain amènent à l’extinction de la majorité des espèces de grands mammifères, tels que les paresseux géants ou les mammouths. Plus récemment, en un temps bien plus court que lors des autres périodes géologiques, les activités humaines impactent tous les écosystèmes et provoquent une augmentation globale de la température.

Sur la frise : un fuchsia, un humain et une méduse.

Chasseuse de fossiles... géants !

Illustration réalisée par Mary Anning du 1er squelette de plésiosaure trouvé complet. Elle le découvrit en 1823 dans le Jurassique inférieur (environ - 200 millions d'années) de Lyme Regis et le prépara elle-même. Cette illustration est tirée d'une correspondance personnelle.

© Domaine public

Autodidacte et persévérante, Mary Anning a relevé de nombreux défis avant d'être reconnue dans la paléontologie – domaine où les femmes, surtout modestes, n’avaient pas leur place. Ses contributions significatives, même spectaculaires, ayant notamment permis de décrire certaines espèces éteintes dont l’existence restait à prouver, l’ont conduite à se démarquer et à participer activement à l’essor de cette discipline.

Au cours de l’année 1811, à l’âge de 12 ans, elle met au jour le 1er squelette fossile d’ichthyosaure Temnodontosaurus platyodon – une espèce de reptile marin éteinte, reconnaissable à ses gros yeux et à sa queue en forme de demi-lune. Elle trouve d’abord avec son frère le crâne, et découvre le reste du squelette (sans la queue) plus tard la même année.

En 1823, elle fait la remarquable découverte du 1er spécimen de plésiosaure, un autre groupe de reptiles marins disparu dont le cou est allongé, le corps est en tonneau, et doté de quatre palettes natatoires. Une découverte qui aura d’abord été contestée par Georges Cuvier !

Un plésiosaure de Mary Anning exposé en Galerie de Paléontologie

Le plésiosaure Dolichodeirus du Muséum, exposé dans la Galerie de Paléontologie et d’Anatomie comparée, a été découvert par des marins sur les plages de Lyme Regis. Mary Anning en a fait l’acquisition pour seulement 3 livres avant de le revendre en 1824, au prix de 10 livres à Constant Prévot, un naturaliste voyageur qui travaillait pour Georges Cuvier. Il s’agit du 2e spécimen de plésiosaure trouvé par Mary Anning, et du 2e le plus complet trouvé au monde ! 

Dessin d'une partie des restes squelettiques de Temnodontosaurus platyodon, le 1er ichtyosaure trouvé par Mary Anning
 

© Domaine public

Squelette fossile d'ichthyosaure Stenopterygius du Jurassique inférieur (environ 180 millions d'années) au Muséum national d'Histoire naturelle

© MNHN - P. Vincent
Ichtyosaure : reptile marin avec la silhouette d'un dauphin mais avec 4 nageoires et un museau très allongé

Représentation d’un ichthyosaure ayant vécu il y a près de 180 millions d’années, au Toarcien (Jurassique inférieur). Le spécimen représenté appartient au genre Stenopterygius.

© Dottedyeti - stock.adobe.com
Fossile de plésiosaure sur fond noir

Squelette fossile de plésiosaure Dolichodeirus daté de 190 millions d'années (Jurassique inférieur) au Muséum national d’Histoire naturelle. Un spécimen trouvé par Mary Anning.

© MNHN - A. Iatzoura

Finalement, les trouvailles de Mary Anning ont permis d’apporter des preuves concrètes de l’existence de mondes disparus, bouleversant ainsi les connaissances scientifiques. Aujourd’hui, son héritage est reconnu à l’échelle internationale et son nom est étroitement associé à la découverte de spécimens emblématiques. Sans oublier que, pour les jeunes filles, elle constitue assurément un modèle féminin pouvant susciter de nouvelles vocations en paléontologie ! 

"Duria Antiquior, or a More Ancient Dorset", aquarelle réalisée en 1830 par le géologue et paléontologue britannique Henry de la Beche (1796-1855) en hommage à Mary Anning et à ses découvertes.

© Domaine public

Quelle place pour les femmes dans la paléontologie au XIXe siècle ?

À l’époque de Mary Anning, les sciences restent un terrain essentiellement masculin mais auquel les femmes contribuent discrètement. Savez-vous que les premières illustrations de dinosaures ont souvent été dessinées de mains féminines ?

Collectionneuses, illustratrices, assistantes, secrétaires... En Angleterre, beaucoup de femmes ont laissé leur empreinte dans l’histoire de la paléontologie. C’est moins le cas pour la France, du fait des contextes historiques (la Révolution française) et socio-économiques différents.

Nombre de ces femmes étaient issues de milieux influents et étaient entourées de connaisseurs, géologues ou paléontologues. Elles étaient ainsi en mesure de participer aux voyages et aux campagnes de fouilles de façon bénévole.

Pour Mary Anning, née d’une famille ouvrière, la collecte de fossiles n’était pas un loisir mais avant tout un gagne-pain dont elle vivait difficilement. C’est d’autant plus à son honneur ! 

Découvrir son portrait en vidéo

Savanturières - Mary Anning

Savanturières - Mary Anning, l'exploratrice des mondes disparus
 

Video : Savanturières - Mary Anning

Cet article a été rédigé par Solweig Mary, rédactrice au Muséum national d'Histoire naturelle.

Relecture scientifique

Nathalie Bardet

Nathalie Bardet

Paléontologue spécialiste de reptiles marins du Mésozoïque, Directrice de Recherche au Muséum national d'Histoire naturelle (CR2P, Centre de Recherche en Paléontologie de Paris).

Peggy Vincent

Paléontologue spécialiste des reptiles marins mésozoïques, chargée de recherche au Centre de Recherche en paléontologie - Paris (CR2P, UMR 7207).

Savanturières. Une histoire naturelle au féminin

  • Collectif
  • Relié cartonné
  • 19  ×  25,5 cm
  • Parution le 17 octobre 2025
  • 304 pages
  • 39 €