Mammifère

Oryx algazelle

Oryx dammah

Depuis les années 1980, l'oryx algazelle est une espèce considérée comme éteinte à l'état sauvage. Elle subsiste grâce à quelques milliers d'individus vivant en captivité.

Oryx algazelle dans un sous bois.

Oryx algazelle - Réserve zoologique de la Haute-Touche

© MNHN - F.-G. Grandin

Mode de vie

Contrairement à l'addax, l'oryx algazelle ne se rend jamais dans le vrai désert. Il se cantonne aux savanes, steppes et semi-déserts. Cet animal est végétarien à tendance herbivore, c'est une espèce principalement brouteuse.

Au début du XXe siècle, on observait de grandes migrations d’oryx algazelles à travers le Sahel pendant la saison sèche. Ces animaux, en quête d’eau et de nourriture, se réunissaient par milliers. Mais, depuis les années 1950, la chasse de loisir, la compétition avec le bétail, la désertification ont causé d’irrémédiables dommages à ces populations. Aucun oryx algazelle n’a été observé dans la nature depuis 1983.

Signes distinctifs

L’oryx algazelle se reconnaît à ses longues cornes, à sa face et sa robe de couleur blanche.

Pour survivre dans des régions arides où les ressources en eau sont faibles, cet animal est capable de ne compter que sur l’eau contenue dans les aliments qu’il ingère : il peut ainsi se passer de boire pendant plusieurs semaines !

L’oryx algazelle : une espèce menacée

L’oryx algazelle est une grande antilope qui n’existe plus à l’état sauvage depuis les années 1980. Elle a été décimée par la chasse, les guerres et la compétition avec les troupeaux domestiques. Cette espèce ne subsiste que par quelques milliers d'individus en captivité.

L'action du Muséum pour protéger l’oryx algazelle

Les programmes d’élevage auxquels participent les parcs zoologiques du Muséum permettent la conservation d’une population viable, à partir de laquelle des individus ont été réintroduits dans la nature dès 1995 au Maroc, en Tunisie, au Niger et au Tchad. Certains de ces animaux sont suivis par des émetteurs lors du processus de réadaptation au milieu sauvage. En amont, ces programmes de réintroduction intègrent la sensibilisation des populations locales à la protection et à la valorisation de l’Oryx ainsi qu’à la gestion durable de leur environnement. 

Jeune oryx algazelle.

Oryx algazelle

© MNHN - F.-G. Grandin

Notes de bas de page

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