Engin de pêche

Nasse à anguille

Cet objet est un exemple illustrant la diversité des techniques de capture des animaux aquatiques dans le monde.

Nasse à anguille pour la pêche, France - Muséum national d’Histoire naturelle

© MNHN - J.-C. Domenech

Cette nasse à anguilles (Anguilla anguilla, Anguillidae), en osier jaune (Salix alba), comporte deux chambres, avec un clapet en tôle à l’entrée de la 2e chambre, pour empêcher l’anguille de ressortir. Utilisée dans le marais poitevin, elle doit être appâtée avec des crevettes ou des moules.

Cet objet illustre à la fois un mode de capture des poissons (engin fixe –passif-, à parois immobilisantes). C’est aussi un type de vannerie : vannerie clayonnée cordée (les montants sont liés entre eux par un bris entortillé).

Parmi les nombreuses classifications des techniques qui ont été établies au Muséum au cours du XXe siècle, Théodore Monod en a élaboré une très originale pour la pêche, réellement « ethnoécologique » car elle est basée sur l’action de l’engin sur le corps de la proie, selon « le point de vue du poisson » selon l’expression de Monod.

Hameçons, piquants d’Atherurus africanus et fibres d’épiphyte Cercestis mirabilis, Aracée. Cameroun.

© MNHN - J.-C. Domenech

Épuisette sur cadre, pour la pêche en rivière aux petits poissons (Xingu, Brésil), 68 x 46 cm.

© MNHN - J.-C. Domenech

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