Les changements alimentaires liés à la domestication animale au Néolithique

Conférence

Que nous apprend l'archéozoologie sur l'alimentation au Néolithique ?


Les changements alimentaires liés à la domestication animale au Néolithique

Les premières domestications animales ont eu pour effet de mettre à portée des populations humaines d’importantes quantités de viande et de graisses, mais aussi de lait d’origine animale. Elles constituent une des composantes de la transition néolithique, véritable révolution dans l’histoire de l’humanité. Quand, où et comment ces domestications se sont-elles produites ? Ces questions seront abordées à la lumière des dernières découvertes de l’archéozoologie.

Directeur de recherche de classe exceptionnelle au CNRS, J.-D. Vigne travaille au Muséum national d’Histoire naturelle depuis les années 1970. Il y consacre sa recherche et ses enseignements aux interactions entre les humains et les autres animaux depuis la fin de la Préhistoire. Par ses fouilles et ses recherches archéozoologiques, principalement en Méditerranée mais aussi en Asie centrale et en Chine, il contribue à éclairer, à l’échelle séculaire, des faits de société actuels tels que l’érosion de la biodiversité, les migrations, la domestication ou l’alimentation d’origine animale. Il a écrit ou édité 18 livres et plus de 450 articles scientifiques. Il occupe actuellement les fonctions du directeur général délégué en charge de la recherche, de l’expertise, de la valorisation et de l’enseignement au Muséum national d’Histoire naturelle.

Une conférence de la Société des Amis du Musée de l'Homme.