Culminant à 4102 m, le Parc National des Ecrins est un observatoire privilégié des conséquences des changements climatiques sur la biodiversité, un des sujets qui sera examiné lors de la conférence sur le climat qui se tiendra à Paris en novembre prochain.


Parc national des Écrins - Le tour de France de la biodiversité 2015

Création du parc : 27 mars 1973

Coeur de parc : Superficie : 91 800 ha. Altitude minimale : 669 m. Altitude maximale : 4 102 m (La Barre des Ecrins)

Espaces protégés : Réserve intégrale : Lauvitel

Réserves Naturelles : 6 (Vallée de la Séveraisse, Vallée de Saint-Pierre, Vallée du Vénéon, Vallée du Béranger, Cirque du lac des Estaris, Pics du Combeynot)

Natura 2000 : 12 sites

Jumelages : Parc national des Hohe Tauern (Autriche) et Parc national du Triglav (Slovénie)

Flore : 1800 espèces dont 216 répertoriées comme rares ou menacées et 35 endémiques

Faune : 210 espèces d'oiseaux, dont 40 couples d'aigles royaux, 64 espèces de mammifères, dont 15000 chamois et 600 bouquetins.

La contribution du Parc national des Écrins à l'étude et au suivi des processus liés aux changements climatiques s'inscrit dans ses missions et travaux d'observations à long terme.
Les mesures physiques constituent le premier axe de travail, qu'elles soient réalisées par des appareils automatiques ou par les agents du Parc national.
Les informations des différentes stations météorologiques sont complétées par l’analyse d'images aériennes et satellites sur les évolutions de la végétation, les mesures et suivis sur les glaciers ou encore des programmes pluridisciplinaires sur les lacs d'altitude, les alpages et quelques espèces sentinelles.