Œuvre de Odile Decq, 2011. Bois Iroko, teinté noir. 6 exemplaires, 40 x 34 x 25 cm. Présentée par Polaris, Paris.


Parallèlement à son travail d’architecte, Odile Decq a réalisé depuis le début des années 90 de nombreuses œuvres et installations. Partant du principe qu’un oiseau n’a pas de nationalité propre ou tout au moins celle-ci est difficile à définir – terre de naissance, lieu de ponte, ou terre de vie quotidienne ? – l’artiste par l’installation de ces différents “nichoirs” ou ATOM (Abris Temporaires pour Oiseaux Migrateurs) en bois ou en acier noir, complexifie, argumente, questionne avec sérieux les thèmes qui traversent la société aujourd’hui : les sans-papiers, migrants, travailleurs, étudiants, qui ne peuvent trouver de réponses immédiates à leur demande de passage sur le territoire français. L’artiste rend “hommage” aux exclus de passage.