Cet échantillon d’aigue-marine est d’une grande pureté et biterminée.


Fiche d'identité

Nom vernaculaire Béryl - Aigue-marine et Spessartite

Taxonomie


Informations détaillées

Béryl
Aigue-marine
Du terme grec « βερυλλοσ » [beryllos] qui désignait les pierres précieuses de la couleur de l’eau de mer. Terme utilisé en 77 par Caius Plinius Secundus « Pline l’Ancien » (30-79), homme de lettres, historien et militaire romain.
non définissable car déjà connue des Anciens.
Béril
Al2[Be3Si6O18]
Hexagonal
Incolore, blanc, vert, jaune, rose, rouge, bleu
Transparent à translucide
Vitreux
Blanc
Cristaux prismatiques, hexagonaux, en agrégat, massif
7,5-8,0
2,64
IX - Silicates
Béryl
8/E.12-10
9.CJ.05
Vallée du Shigar, district de Skardu, Nord Pakistan
17 x 1,4 x 1,1 cm

Cet échantillon d’aigue-marine est d’une grande pureté et biterminée : d’un côté (à droite sur la photo), on observe une terminaison avec une douzaine de facettes « dépolies » mais la facette sommitale est transparente. De l’autre côté (à gauche sur la photo), on observe une tout autre terminaison, beaucoup plus plane, composée d’une infinité de très petites facettes, à peine visibles. La première terminaison est une cristallisation alors que la deuxième est le résultat d’un processus plus complexe de cristallisation et de dissolution.

Sur ce cristal gemme flottant (sans support), la présence de deux cristaux gemmes de grenat spessartite traduit une association typique des paragenèses du Pakistan mais rarement exprimée de manière aussi parfaite.

Ces deux petits cristaux de grenat spessartite, associés à un cristal bi-terminé d’aigue-marine, forment un ensemble exceptionnel.

Cet échantillon, acquis en 2007, fait actuellement partie de l’exposition Trésors de la Terre.

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