![]() |
|||||
|
|
|||||
![]() |
![]() | |
|
|
![]() |
Percer les mystères de la vie
Quel rapport entre le rhinocéros de Louis XV et le fac-similé de la plaque envoyée dans l'espace par la sonde Pioneer qui liste les caractéristiques de l'espèce humaine, et la position de la planète Terre dans l'Univers ? Ces deux objets parlent de l'histoire de la vie sur la planète et ponctuent le vertigineux parcours décrit sur le balcon supérieur du niveau 3. C'est le moment de faire connaissance avec les naturalistes qui ont élaboré les théories de l'évolution et mis en évidence les lois de la génétique ; de se pencher sur les mémoires paléontologiques, anatomiques et moléculaires ; de se remémorer les étapes de la vie, des faunes d'Ediacara du précambrien (il y a 670 millions d'années) à aujourd'hui ; et, pourquoi pas, de s'interroger à la lumière des exemples de classification moderne sur les liens de parenté entre les organismes...
Connaître les sciences du vivant
Classer le vivant et reconstituer sa chronologie est l'une des missions phares de nombreuses équipes de recherche au sein du Muséum. Les biologistes expliquent l'unité profonde de ces êtres fabriqués de cellules, toutes construites selon le même plan et fonctionnant sur le même principe. Le temps a passé depuis que Buffon, au XVIIIe siècle, émettait l'hypothèse d'une Terre vieille de 37 000 ans : un chiffre audacieux, énorme pour l'époque, calculé par extrapolation à partir du temps de refroidissement de boulets de canon chauffés au rouge. Actuellement, grâce à l'anatomie comparée, à la paléontologie et à des disciplines plus récentes, on sait que la planète est âgée de 4,566 milliards d'années. La recherche scientifique est à même désormais, grâce à la génétique ou à la biologie moléculaire, d'approcher les mécanismes intimes de l'évolution.
|
