ACTUALITE

Il se compose de 4 parties :
● Le jardin paysager autour du bassin (environ 350 espèces de : lavandes, sauges, iris, tulipes, hibiscus, rosiers, etc....)
● Une bande de terre en friche : « l’harmas » dans laquelle aubépine, groseilliers sauvages, romarins et lavandes ont été retrouvés à la faveur du défrichement. Ce lieu retrouvera ses pièges à insectes et redeviendra un lieu d’observation entomologique.
● Le parc, planté de grands arbres (environ 120 spécimens représentent la flore méditerranéenne dont le cèdre de l'Atlas, le chêne du Liban, les chênes kermès, les arbousiers, etc.)
● Près du puits et des couches à semis : le verger et le potager.

La flore du jardin est essentiellement méditerranéenne. Les plantes sont soumises au vent violent (mistral) et aux gelées. Ce sont les cyprès, arbousiers, genévriers, chênes verts, pins, lauriers-sauces, pistachiers térébinthe et buis, cistes, coronilles, romarins et lavandes, .... Il existe des essences introduites par Fabre comme plantes nouvelles à l’époque : photinia, chêne du Liban, roses de Banks (Rosa banksiae), forsythia, bambous… et des arbres et arbustes plantés ces 25 dernières années, comme l'oranger des Osages, les hibiscus......

C’est cet ensemble qui a donné lieu au programme de rénovation, à partir de 2004.

 

 

                              

Bernard Verlot, professeur à l’école de Versailles, puis directeur 32 ans de l’école de botanique au Muséum national d’Histoire naturelle et enfin chef des cultures expérimentales au domaine de Verrières avec l’appui de M. Henri de Vilmorin. Herborisateur sans pareil, marcheur infatigable et découvreur d’espèces rares, il accompagna Fabre dans une de ses excursions au Ventoux (Souvenirs entomologiques, une ascension au Mont Ventoux, Première série, chapitre XIII). Il participa entre autres à la rédaction d’un traité des pélargoniums.

*(G.V. Legros : la vie de J-H Fabre naturaliste Delagrave 1936)

Une collection particulière actuelle : les pélargoniums :  issus de la collection entretenue à l’Arboretum national de Chevreloup, l’harmas dispose de 60 spécimens.

Le jardin, environ 9000 m² :

 

Il avait trouvé son Eden « après quarante ans  de lutte à outrance… » « une maison de campagne bien à lui, un grand jardin avec un jet d’eau…. »*

Construite à partir de 1849, cette propriété : mas et jardin était la propriété de la famille de Dianoux. La famille Fabre, l’acquiert en 1879, Jean Henri Fabre y passera 36 années, jusqu’à son décès en 1915. La propriété est acquise en 1922 par le Muséum national d’Histoire naturelle, aux descendants directs de Jean Henri Fabre (Procès verbal de la séance du 14 juillet 1914)

Cette propriété close de murs, est d’une superficie d’environ 1 hectare.

Le corps de bâtiment principal est composée d’un « mas » pourvu d’une aile droite et d’une aile gauche contiguë à la serre froide. Dans le jardin, jouxtant le potager retrouvé, 2 petits bâtiments annexes transformés dans les années 1958 en local d’accueil et laboratoire de terrain.


   MAISON