| Accueil GEOLOGIE |
|
LES
RADIOLAIRES
Corps extracapsulaire
Le corps extracapsulaire comprend d'une part l'ectoplasme et ses inclusions et d'autre part les pseudopodes.
L'ectoplasme
Il forme un ensemble complexe d'aspect spongieux en coupe pouvant se
rétracter, lors d'un choc par exemple, en une mince pellicule plaquée
contre la membrane capsulaire. Lorsqu'il est épanoui, la couche
formée par l'ectoplasme peut être subdivisée en trois
zones qui sont, de l'intérieur vers l'extérieur :
(1) la sarcomatrice, fine, zone interne, de cytoplasme granuleux, pigments,
en connexion avec la partie externe de l'endoplasme au travers des fusules.
Les pseudopodes s'individualisent aux dépens de cette zone;
(2) la calymma, zone médiane formée de cytoplasme gélatineux,
caractérisée par l'abondance de vacuoles digestives et d'alvéoles
(vacuoles ouvertes sur le milieu extérieur). Cette calymma est souvent
colorée par les inclusions et symbiontes (zooxanthelles);
(3) le sarcodictyum, couche fine de cytoplasme réticulé
collé à la paroi externe.
Les pseudopodes
Ils correspondent à tous les tractus cytoplasmiques baignant dans le milieu extérieur. Ce vocable regroupe les filopodes, les axopodes et, parfois, I'axoflagelle. Les filopodes prennent naissance dans le sarcodictyum. Ce sont des extensions fines de cytoplasme, leur base peut être anastomosée. Ils servent à la capture des proies qu'ils entourent puis englobent lors de la digestion. Les axopodes prennent naissance sur l'axoplaste. Ils sont traversés par un filament axial rigide axoplasmique et enrobés par du cytoplasme mouvant. Ce sont des organites tactiles et moteurs. L'axoflagelle est formé par la fusion de plusieurs axopodes. C'est un organite tactile. Comme pour la couche ectoplasmique, les pseudopodes sont susceptibles de se rétracter contre la membrane capsulaire lors d'un choc ou d'un contact brutal, puis de s'épanouir de nouveau (HOLLANDE & ENJUMET, 1960).

|
|
|
|
|
|
|