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Théodore Monod (1902- )

Théodore Monod découvre le Muséum en 1907 alors qu'enfant il allait s'y promener avec sa mère. Il découvre le Sahara en 1922, lorsque, envoyé à Port Etienne par son laboratoire des " Pêches et productions coloniales d'origine animale ", il est invité à se joindre à une caravane de Maures se dirigeant vers Saint-Louis du Sénégal. Sa vie va s'organiser autour de ces deux rencontres, une vie partagée entre Dakar et la rue Cuvier, entre l'immensité du désert et le microscope. Peut-être est-ce à ce perpétuel échange entre les beautés de la Création et les mystères de la vie que Théodore Monod doit l'humanisme qui l'a toujours habité ; peut-être aussi a-t-il toujours su se rappeler ce qu'il avait vu tant de fois gravé sur le cadran solaire de la maison de Cuvier au Muséum : " Transibunt et augebitur scientia " ( " Ils passeront et la science croîtra ... ")


Théodore Monod
au cours de la campagne du bathyscaphe. 1948.
XXe siècle, tirage d'époque, 120x90 mm.

Fonds Monod, manuscrits.